La JCEF à l'UNESCO pour parler de l'engagement des jeunes

02/09/2026

Le 16 juillet dernier, la Jeune Chambre Économique Française (JCEF) était à l’UNESCO. Pas en simple spectatrice : en co-organisatrice d’une session officielle, aux côtés de l’organisation internationale, dans le cadre de la Première Conférence mondiale de la Décennie internationale des Sciences pour le Développement Durable (IDSSD).

Le thème de la session : « Innovation in Action: Young Leaders Shaping Tomorrow ». Autrement dit, comment des jeunes leaders transforment aujourd’hui la recherche scientifique en actions concrètes sur le terrain.

Pourquoi l'UNESCO s'intéresse à ce que fait la jeunesse

L’IDSSD, ce n’est pas un petit événement entre initiés. C’est une conférence qui rassemble dirigeants issus des gouvernements, du monde universitaire, de l’industrie, de la société civile et des communautés de savoirs autochtones, venus du monde entier, avec une question centrale : comment mettre la science au service du développement durable.

Que la JCEF ait été conviée à co-construire une session dans ce cadre, ce n’est pas anodin. C’est une reconnaissance : celle du rôle que jouent les jeunes engagés dans la mise en œuvre concrète de ces grands enjeux, bien au-delà des discours.

Quatre trajectoires, un même fil rouge

Sur scène, quatre jeunes leaders venus d’horizons très différents :

Patricia M Longwani, qui travaille sur l’intelligence artificielle appliquée à la résilience climatique des communautés
Abed El Rahman El Khatib, engagé sur les questions de gouvernance de l’eau au sein des réseaux jeunesse de l’UNESCO
Joy Chiadika-Nwaeze, qui agit sur les politiques climatiques en Afrique
Laurie Pazienza, dont le parcours va de la recherche scientifique jusqu’au changement systémique

Des sujets très différents, mais une idée qui revient dans chacun de leurs témoignages : la connaissance ne sert à rien si elle reste enfermée dans les rapports. Elle doit se traduire en actions, sur le terrain, portées par ceux qui devront vivre avec les conséquences des décisions prises aujourd’hui.

Ce que ça dit de la place des jeunes aujourd'hui

On entend souvent que les jeunes générations sont « l’avenir ». Cette session à l’UNESCO montre autre chose : qu’elles sont déjà là, au présent, avec des expertises concrètes et une capacité à agir immédiatement sur les sujets qui comptent.

Pour la JCEF, c’est exactement l’esprit de ce que le mouvement défend depuis toujours : donner aux jeunes de 18 à 40 ans les moyens d’agir sur leur territoire, de monter en compétences et de prendre des responsabilités. Le voir se jouer jusque dans les couloirs de l’UNESCO, c’est une fierté.

Et probablement un début plus qu’une fin.